Joan TARIS intervient en soutien des salariés de FIRST Blanquefort

Le 16 avril 2010 dans Actualités2 commentaires

A l’occasion de la séance plénière du Conseil régional du 16 avril, Joan TARIS, Conseiller régional et Conseiller municipal de Blanquefort, est intervenu à la suite de la déclaration de Francis WILSIUS, Conseiller régional et ex-leader syndical de FORD Blanquefort, au sujet des risques sur l’emploi industriel en Aquitaine.

Joan TARIS a souligné la nécessité de relocaliser dans nos territoires aquitains les productions industrielles et agricoles, génératrices d’emplois, et a rappelé que Jean LASSALLE, qui a démontré par le passé son engagement personnel sur cette question, en avait fait un axe essentiel de la campagne de la liste FORCES AQUITAINE.

Dans le cas de FIRST AQUITAINE INDUSTRIES (FAI, ex-FORD), à Blanquefort, il a souligné, au-delà du problème de la frilosité des banques, l’extrême fragilité et l’opacité du montage de reprise de l’ex-unité FORD, non sans pointer du doigt les menaces à plus long terme sur GETRAG, l’autre usine du site de Blanquefort.

Il a appelé de ses vœux un partenariat renforcé entre l’Etat et les collectivités locales (Communauté urbaine de Bordeaux en particulier), n’excluant aucune piste, notamment l’appel au Fonds stratégique d’investissement (FSI), voire une prise de participation directe de la Région dans le capital de l’entreprise.

Il a enfin réaffirmé la solidarité des élus FORCES AQUITAINE avec les 1600 salariés de FAI, mais aussi des autres unités menacées ou en difficulté telles que CAPDEVIELLE à Hagtemau (Landes).


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2 commentaires

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  1. La prise de participation de l’Etat ou des collectivités territoriales dans le capital des entreprises est aussi une opération à risques, dans un secteur particulièrement délicat aujourd’hui -et demain- qui est celui de l’automobile. Elle permet surtout au chef d’entreprise, qui garde bien sûr la gestion -et les éventuels bénéfices qui en résulteraient-, de baisser son risque et d’améliorer la rentabilité de ses investissements. Or cette rentabilité est très aléatoire dans le cas présent.
    Le rôle de l’Etat et des collectivité s territoriales est il de prendre des risques à la place de l’entrepreneur? (bien sûr que non)
    Ou de s’assurer que tous les moyens sont mis en oeuvre pour que les salariés concernés puissent obtenir les indemnisations qui leur sont dues,qu’il y ait les formations de reconversion, que des entreprises porteuses de projet prometteurs puissent s’installer à proximité…etcetera.
    A chacun son métier…On a vu au début des années 1980 les résultats catastrophiques de la bonne volonté des pouvoirs publics pour aider les entreprises:
    Plan Machine-Outils: echec complet .Plus une usine MO d’importance française.
    Nationalisations des banques : échec et faillite colossale quelques années après d’une des trois ^plus importantes, le Crédit-Lyonnais.
    Déficits abyssaux de Renault en 1984-85…etc…
    Frilosité de banques? Rien de bien étonnant. N’allons pas leur reprocher d’utiliser notre épargne dans des opérations industrielles à haut risque.
    Idem pour l’Etat et les Collectivités territoriales et régionales avec l’argent des contribuables.

  2. Salut JOAN,

    Qu’elle région de FRANCE ne sera pas atteinte de délocalisation,de fermeture, d’abandon dans les prochaines années? Le problème ne touche pas que l’ AQUITAINE , il se propage comme ce nuage qui à bloqué l’aviation de plusieurs pays d’EUROPE , seulement lui il peut ce dissiper avec le temps. L’Etat et les collectivités locales ont un devoir envers ces entreprises qui traversent une mauvaise passe et les banques sont frileuses malgré leurs bénéfices.La solution
    à mon avis ,doit être prise à l’échelle nationale et là, Le MODEM peut il avoir une position de force?. Battons nous pour l’AQUITAINE , mais soyons solidaire avec les autres Régions de FRANCE

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