L’opposition utile pour les Aquitains

LE MOUVEMENT DEMOCRATE, UNE FAMILLE POLITIQUE AU CŒUR DE L’AQUITAINE

Au croisement des traditions démocrate-chrétienne, libérale et radicale, le Mouvement Démocrate est profondément enracinée sur le terreau politique de l’Aquitaine. Cette présence lui a permis d’être fortement représentée au Conseil Régional, dès la mise en place de cette institution. Premier groupe de la majorité régionale pendant la mandature 1992-1998, sous l’impulsion de son président Jacques CASTAING, le courant centriste a notamment marqué de son empreinte les politiques de développement territorial et agricole.

LE GROUPE DEMOCRATE AUJOURD’HUI

Dans l’opposition à l’exécutif d’Alain ROUSSET dès 1998, les élus démocrates ont placé leur action sous le signe du pragmatisme et de l’utilité, au service de tous les Aquitains. A l’occasion des élections régionales de 2004, la liste de François BAYROU obtient dix conseillers régionaux. Geneviève Darrieussecq en est aujourd’hui la Présidente du Groupe.

LES ELUS DEMOCRATES, UNE PAROLE LIBRE

Depuis lors, la nouvelle donne créée par l’apparition d’une majorité absolue pour le seul Parti Socialiste, avec pour conséquence la radicalisation de ce dernier, a amené les élus démocrates à formuler trois critiques principales à l’encontre de l’exécutif régional.

1°) Les Aquitains n’en ont pas pour leur argent. Chaque contribuable d’Aquitaine a payé au prix fort la surfiscalisation (+ 65 % d’impôts) décidée par Alain ROUSSET, sans aucune justification depuis 2004. Tout cela pour un niveau de service médiocre puisque l’Aquitaine occupe la peu glorieuse avant-dernière place de toutes les Régions françaises, au titre de la dépense – donc du service – par habitant.

2°) Le rythme des erreurs stratégiques commises par l’exécutif régional s’accélère. Malgré une communication habile, Alain ROUSSET fait fausse route sur plusieurs questions majeures pour l’avenir de la Région : une agriculture marginalisée (certaines filières oubliées, les crédits de l’irrigation sacrifiés…), une politique sociale régionale archaïque (une aide à la scolarité des lycéens démagogique, un dispositif de gratuité des TER excluant les salariés les plus modestes, une politique de la Ville ridiculement faible…), des crédits de développement économique en baisse au budget 2006, une politique de partenariat territorial obscurcie par l’abandon total de l’axe Bordeaux-Toulouse…

3°) En de nombreux domaines, la gestion de la Région n’est pas équitable. Constat grave parce qu’au cœur de la confiance entre les citoyens et leurs élus. Mais, les faits sont là : 2,68 euros dépensés par habitant pour la politique de la Ville à Bordeaux… et pas moins de 16 euros à Pessac ! Pourtant, chaque Aquitain, qu’il soit du littoral ou de l’intérieur, d’une grande agglomération ou d’un petit village, quelle que soit son secteur d’activité économique ou la couleur politique de son maire, mérite d’être traité sur un pied d’égalité.

Plus que jamais, les Conseillers régionaux démocrates d’Aquitaine sont déterminés à mener leur action d’élus libres et responsables, au service de tous les Aquitains.


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